Propriétaires – Effectifs et Entraîneurs : plusieurs leviers à actionner

Les centres d’entraînement

Parmi les sujets majeurs, il est important de tout mettre en œuvre pour que le fonctionnement des centres d’entraînement soit protégé le plus longtemps possible.  
De nouvelles décisions du gouvernement vont nous être annoncées très prochainement et aujourd’hui nul ne sait l’impact éventuel sur l’arrêt total ou partiel de l’activité d’entraînement.
Dans l’hypothèse où celle-ci pourrait perdurer :

– En cohérence avec notre précédente proposition d’ordre financier, de mise en place d’une indemnité de compensation avec versement automatisé aux entraîneurs selon des procédures de contrôle et des règles claires,

– A partir d’observations sur divers centres d’entraînement et d’échanges avec plusieurs socio-professionnels, avec divers acteurs du monde médical, et tirant exemple de nombreux autres secteurs économiques et sociétés privées, 

Pour pérenniser le fonctionnement des centres d’entraînement en protégeant les entraîneurs, leurs salariés et les chevaux, une proposition de terrain peut être envisagée :

Afin de faciliter l’application des gestes barrières et le respect des consignes de distance, l’allongement du temps quotidien d’utilisation des centres d’entrainement dans la journée peut être étudié.

Cela ouvrirait plusieurs possibilités :

  • Sur les pistes :

Facilitation induite du respect rigoureux des distances et de l’ensemble des gestes barrières avec moins de lots concomitants et moins de « promiscuité » au sens sanitaire du terme. 

  • Dans les écuries :

Possibilité par exemple d’organiser le travail par rotations d’équipes successives, avec ainsi moins de concentration d’intervenants et une meilleure protection des hommes.

Réduire la probabilité de transmission éventuelle et le phénomène de contagion est un objectif prioritaire.

La réduction de la «promiscuité» au sens sanitaire du terme est un levier majeur.

Cet élargissement du temps d’utilisation des centres peut permettre de servir cet objectif.
Chaque centre d’entraînement est un cas particulier. En fonction des effectifs, du nombre d’entraîneurs et des tracés des pistes, des arbitrages opportuns peuvent avoir lieu.

Cette proposition s’inscrit dans le cadre de l’appel à idées lancé le lundi 16 mars par le Président de France Galop : « C’est pourquoi nous avons décidé d’organiser une grande remontée d’informations depuis les entreprises de la filière jusqu’aux sociétés-mères ».

Tous ensemble solidaires, engagés, consciencieux et responsables.

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